dimanche 27 février 2011

CARTIER À TULUM AU MEXIQUE






Le Castillo à Tulum
Pendant des siècles, on a caché aux Québécois que Jacques-Cartier avait d’abord sur La Grande-Hermine exploré la côte du Yucatan pour aboutir à Tulum en janvier 1534.

Playa del Carmen
Un peu comme le capitaine Cook à Hawai, les Mayas pensèrent voir apparaître un Dieu venu leur annoncer la bonne nouvelle. Un peu «crosseur», Ti-Jacques se mit à se la couler douce sous les tropiques. Étendu sous sa palapa avec derrière lui le Castillo et devant lui le bleu turquoise de la mer des Caraïbes et entouré de jolies princesses Mayas. Il se prenait pour un Dieu..
Plage de Tulum

Hélas comme il arrive souvent à certains visiteurs en pays étranger, il n’avait pas bien saisi le code de l’hospitalité de ses hôtes. On commençait à dire que pour un Dieu, il était bien humain. Et c’est ainsi que par un soir sans lune on lui expliqua que Tulum était un lieu de culte dédié au dieu Plongeur et que peut-être il devrait aller le visiter étant membre de la même association. Le dieu Plongeur habitait dans les profondeurs océanes.

Inutile de dire qu’à l’aube, on chercha intra et extra-muros le sieur Cartier. La légende maya veut qu’il soit parti chez le dieu Plongeur. Évidemment, nous connaissons la suite. Alors, Charlebois, fait erreur quand il chante : Ô Cartier si tu avais navigué du côté de l’été.

mardi 22 février 2011

LE RIRE DE DÉMOCRITE


L’avion bondé atterit et vomit ses touristes qui se précipitent pour faire la queue à l’immigration. Suit la récupération des valises et la loterie du bouton rouge. Allumé, c’est l’inspection des bagages par un douanier fatigué et absent. Bienvenue à Cancun !

À la sortie de l’aérogare, c’est l’été instantané. L’ homme du nord est venu ici pour combattre une injustice appelée hiver. Le tribunal de la météo lui donne raison. Commence alors un séjour dans la quatrième dimension , un temps autre, dans un resort tout/tous bonheurs inclus. Entre Playa del Carmen et Cancun ( une heure d’auto ) il y a 450 hôtels. C’est dire l'Hymalaya de plaisirs que génère la zone. Évidemmment, il faut un petit bracelet de plastique au poignet pour avoir accès au paradis. 


D’accord on est loin de l’âme du voyage de Gauguin, du séjour altermondialiste et  équitable au Bouthan mais comme dirait Démocrite (Cf: MICHEL ONFRAY ) le Bashi-Bouzouk lambda est ce personage qui comme Ulysse revient chez lui heureux d’avoir fait un beau voyage. Pourquoi pas !